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Bien-être psychologique

A la poursuite du bonheur ?

bien etreSelon les données de l'INAMI, plus d'un million de Belges ont consommé des antidépresseurs en 2013. Le nombre des incapacités de travail et des invalidités justifiées par des troubles mentaux est en hausse depuis plusieurs années.

Le bien-être psychologique des Belges semble donc poser un problème de santé publique.

Dans le domaine de la santé mentale, les attitudes de prévention sont essentielles.

Il n'est évidemment pas judicieux d'attendre, pour agir, les premiers signes de dépression ou de burn-out, ou de se laisser envahir par une anxiété chronique !

A ces stades de malaises et de souffrances, les changements de mode de vie sont plus difficiles et complexes à mettre en œuvre. Le recours au médecin généraliste, au psychiatre ou psychothérapeute devient souvent indispensable. Les traitements sont souvent longs.

Vous pouvez lire sur ce site notre dossier "Burn-out : pourquoi ? ", et nos articles "Dépression", "Anxiété : ne pas se laisser dévorer" et "Méditer pour mieux se porter ?".

Les clés du bien-être

Bien sûr, il y a des conditions de vie élémentaires qui doivent être rencontrées pour parler de bien-être : un logement, un revenu suffisant pour manger, se vêtir, assurer l'éducation de ses enfants, etc.

Mais lorsque ces conditions sont remplies, nous pouvons tous faire quelque chose pour nous sentir mieux dans la vie quotidienne.

Les chemins du "bien vivre" son existence sont multiples et très personnels. Mais certaines questions à se poser sont identiques pour chacun d'entre nous. Se les poser nous permet de reprendre contact avec la réalité de nos journées et de nous éloigner de nos" soucis", qui sont trop souvent des constructions de notre pensée.
Par exemple :

  • Quelles réactions avons-nous par rapport aux contrariétés qui jalonnent les journées de la plupart d'entre nous : déplacements longs et difficiles, mauvaise humeur d'un(e) conjoint(e), d'un(e) collègue de travail, enfant fatigué et grincheux, petit oubli, etc. Dramatisons-nous ou relativisons-nous ces petits évènements? 
  • Quelles attitudes cultivons-nous face à l'argent, au pouvoir, à la réussite sociale et professionnelle ? Ne négligeons-nous pas, en leur nom, notre attention
    - aux liens affectifs (vers notre conjoint(e), nos enfants, etc), d'amitié, d'entraide, de partage;
    - aux moments de loisir et de détente, aux activités physiques ou sportives
    - etc? 
  • Pensons-nous à sourire à notre entourage, à avoir des petites attentions (qui ne coûtent pas nécessairement argent et temps…)?
  • Sommes-nous content de nous, nous reconnaissons-nous des réussites, des succès... ou sommes-nous au contraire un gendarme et un juge implacables, jamais satisfaits de nous-mêmes ?
  • Portons-nous encore une attention aux "petits" évènements agréables du quotidien : le plaisir d'un vent tiède caressant, d'un chant d'oiseau, d'un rayon de soleil, d'un sourire accroché par hasard, d'une parole d'enfant, d'un aliment savoureux...

Remboursement des soins psychologiques de première ligne

Depuis le 1er avril 2019, les séances de soins psychologiques de première ligne auprès de psychologues conventionnés sont remboursés par l’INAMI.  L’assurance soins de santé intervient dans le prix des séances des psychologues cliniciens et orthopédagogues cliniciens (en ambulatoire).

Le remboursement est applicable aux patients :
- adultes âgés de 18 à 64 ans inclus
- souffrant d’un problème psychique modérément grave d’angoisse, de dépression ou d’alcoolisme
- qui ont été orientés vers ces soins par leur médecin généraliste ou leur psychiatre

Plus d'informations sur le site de l'INAMI.

Photos© Kalim - Fotolia.com & © Sunny studio - Fotolia.com

Mis à jour le 28/03/2019

Référence
- D'après un communiqué de presse de la MC
- Rapport annuel de l'INAMI 2013

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