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Mongeneraliste.be - Lettre d'information
Le site de référence pour vos patients
IllustrationGrippe : le virus se répand

Chaque année, l’Institut scientifique de santé publique (ISP) monitore l’apparition et la progression de la grippe saisonnière, en s’appuyant sur les informations que lui livrent les « médecins vigies », un réseau de généralistes disséminés sur l’ensemble du territoire. A la mi-janvier, le seuil épidémique, fixé à 140 consultations par 100.000 habitants, a été franchi. Entre le 30 janvier et le 5 février, 889 personnes pour 100.000 habitants ont consulté un médecin généraliste en raison d’un syndrome grippal. Toujours en phase ascendante au moment d’écrire ces lignes, l'épidémie touche toutes les tranches d'âge de la population.

mongeneraliste.be détaille pourquoi la grippe, quoique fréquente, n’est pas banale. Chez les personnes fragilisées qui la contractent, elle peut être synonyme de sévères complications, parfois mortelles. Le site rappelle comment on se débarrasse d’une grippe. En l’occurrence, on ne peut qu’en soulager les symptômes et... attendre que cela passe. Si le médecin redoute des complications graves chez des patients à risque, il arrive qu’il prescrive des antiviraux - mais leur efficacité ne fait pas l’unanimité parmi les scientifiques.

Reste le seul moyen de prévention reconnu : la vaccination, particulièrement recommandée aux groupes plus vulnérables : seniors, malades chroniques, femmes enceintes, personnes immunodéprimées... Il est trop tard cette année, mais c’est une précaution à mettre en mémoire pour l’automne prochain. Bon à savoir : d’après les analyses effectuées par les virologues de l’ISP, la souche influenza A(H3N2) qui à ce jour circule majoritairement en Belgique est proche de la souche vaccinale incluse dans les vaccins trivalents et quadrivalents disponibles.

Toujours au rayon des maux propres à l’hiver, mongeneraliste.be vous reparle des engelures, qu’elles soient superficielles ou profondes, et vous rappelle comment vous en protéger.

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IllustrationBye bye, la carte SIS (entre autres...)

Saviez-vous que, depuis le 1er janvier 2017, la carte SIS n’est plus supposée être utilisée ? C’est désormais votre carte d’identité électronique (e-ID) que les pharmaciens, les hôpitaux et les prestataires de soins vous demanderont pour consulter en ligne les données vous concernant en matière d’assurance maladie-invalidité.

Il s’agit là de l’un des changements intervenus en ce début d’année en matière d’assurance maladie et dont mongeneraliste.be vous dresse l’inventaire. Le site aiguille ceux d’entre vous qui souhaitent approfondir vers les explications détaillées publiées par ses partenaires, la mutualité chrétienne et Solidaris.

C’est ainsi que le site aborde, par exemple, l’introduction d’une nouvelle réglementation en matière de congé de maternité pour les indépendantes, dont la durée est passée à 12 semaines.

Le site attire également votre attention sur deux évolutions que vous expérimenterez bientôt, si ce n’est fait, chez le médecin.

Primo, celui-ci est à présent tenu d’employer de nouveaux modèles d'attestations de soins (soit ce document qu’il vous délivre et que vous remettez à votre mutuelle pour obtenir le remboursement de la consultation ou visite). Ces nouveaux modèles sont de couleur blanche et possèdent un reçu intégré comme preuve de paiement.

Secundo, les médecins sont encouragés, en ce qui concerne la prescription de médicaments, à passer peu à peu au mode électronique. En 2017, ceux qui ont déjà opté pour cette filière informatisée ne vous donneront plus d’ordonnance papier, mais une pièce justificative avec un code-barres. Celui-ci sera scanné, à la pharmacie, pour télécharger la prescription électronique envoyée depuis l’ordinateur du médecin vers un serveur spécialisé. L’ordonnance papier est supposée disparaître en 2018.

En savoir plus...

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IllustrationL’art et l’assiette, deux clefs du bien-être

L’expression artistique, sous ses multiples variantes - écriture, peinture, théâtre...- améliore-t-elle le bien-être mental, voire la santé ? Les études contrôlées conduites à ce propos l’ont été à petite échelle. Il n’empêche. Globalement, c’est plutôt une réponse affirmative qui se dégage. Des améliorations ont pu être notées, par exemple en termes de libération de stress et d’anxiété, chez des enfants atteints d’asthme, des patients souffrant de cancer, des personnes âgées guettées par le repli sur soi... mongeneraliste.be vous explique pourquoi, si un professionnel de la santé vous suggère de songer à de l’art-thérapie, il ne faut pas interpréter son conseil comme une minimisation, si pas un déni, de vos plaintes.

Toujours en rubrique actualité, mongeneraliste.be joue la carte du « début d’année = période de bonnes résolutions » pour souligner que l’on ne compte plus les études scientifiques mettant en évidence le rôle favorable pour la santé d'une alimentation basée sur la culture culinaire méditerranéenne. Voyez sur le site les ingrédients qui forment l’épine dorsale du fameux régime méditerranéen dont on a documenté l’effet sur le risque cardiovasculaire à 5 ans (en ce compris le risque d’AVC, d’accident vasculaire cérébral) : 30% de réduction dudit risque par rapport à une simple diminution des graisses dans le menu quotidien. N’oubliez pas, pour en maximiser l’impact, de coupler ce régime à un peu d’activité physique.

En savoir plus sur les deux sujets ci-dessus : Vous pourriez également être intéressé(e) par le ou les sujets suivants:
Une initiative de la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG)

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