Voici un complément à votre rencontre avec le médecin! L’essentiel sur une maladie en quelques lignes et une attention particulière portée aux habitudes susceptibles d’améliorer votre état de santé. Sans oublier les signes qui doivent vous amener à voir votre médecin généraliste.

Hypertension artérielle

Dès l’âge de 40 ans, la tension artérielle devrait être vérifiée à l’occasion d’une consultation chez le médecin, par exemple une fois par an.

L'essentiel
♦ Généralement, on ne sent pas qu'on a trop de tension artérielle. C'est pourquoi le médecin généraliste doit mesurer la pression artérielle régulièrement 
♦ Avoir en permanence trop de tension dans ses artères est dangereux: pour le coeur, le cerveau, les reins 
♦ Une activité physique régulière et une alimentation saine sont toujours conseillées. 
♦ Le traitement d'une hypertension ne doit jamais être arrêté (sauf si le médecin le conseille)

HTA mesureC’est quoi l’hypertension artérielle?

A chaque battement, notre cœur expulse du sang qui circule dans nos artères. Ainsi il est distribué dans tout le corps.
Le sang circule dans les artères sous pression.
Chez un adulte, une pression artérielle idéale est égale ou inférieure à 12/8.
Parfois, la pression est anormalement haute, on a "trop de tension ». Au-delà de 14/9, on parle d'hypertension artérielle (HTA).

Quelles sont les conséquences de l'hypertension artérielle ?

L’hypertension artérielle "use" de manière précoce les vaisseaux sanguins et le cœur. Les dommages causés entraîne une menace plus élevée de certaines maladies cardiovasculaires, notamment des insuffisances cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux ou, encore, de troubles rénaux.

 

Attention : certains facteurs aggravent les conséquences de la maladie : notamment la consommation de tabac, l'excès d'alcool, la présence d’un diabète et d’un taux trop élevé de cholestérol dans le sang.

Faut-il surveiller régulièrement sa tension artérielle?

Dès l’âge de 40 ans, la tension artérielle devrait être vérifiée à l’occasion d’une consultation chez le médecin, par exemple une fois par an.

Réalisée grâce à un tensiomètre, la mesure révèle deux chiffres.

  • Le premier (la pression systolique) indique la pression maximum lorsque le cœur se contracte pour pousser le sang vers les artères.
  • Le second (la pression diastolique) fournit la force de pression du sang lorsque le cœur se relâche pour se remplir.

La mesure de la tension est exprimée soit en centimètres de mercure (par exemple 12/8), soit en mm de mercure (par exemple 120/80). 

Bon à savoir : afin de poser un diagnostic d’hypertension artérielle, la pression artérielle doit être mesurée à plusieurs reprises, à plusieurs jours d’intervalle, chez une personne au repos.

L'hypertension artérielle: un ennemi souvent méconnu

 Quels sont les signes lorsqu’on a une tension artérielle trop haute? 

Dans une très grande majorité des cas, l'hypertension artérielle ne donne aucun symptôme. C’est bien là son principal problème et c’est pour cette raison qu’on l'appelle parfois le "tueur silencieux". Sa présence est généralement détectée par le médecin traitant lors d’une consultation pour un autre motif.

Parfois, quand la tension artérielle est très haute ou s'élève brutalement, il arrive que les personnes concernées ressentent des signes comme des maux de tête, des étourdissements, des troubles visuels (apparition de mouches ou de brouillard devant les yeux), des saignements de nez, une gêne respiratoire, une hémorragie conjonctivale (dans l'œil).
En présence de tels signes, il est recommandé de consulter sans tarder son médecin de famille.

Quelles sont les causes de l’hypertension artérielle?

Dans une très grande majorité de cas, l’origine reste inconnue.
En effet, la plupart des hypertensions sont dites "essentielles". Il n’y a pas une cause unique et de nombreuses influences sont évoquées:

  • les facteurs héréditaires. Souvent, les hypertendus font état d'autres personnes hypertendues dans leur famille
  • une forte consommation de sel de cuisine
  • une forte consommation d’alcool
  • la présence d'un excès de poids (surpoids et obésité)
  • la sédentarité
  • le manque de sommeil 
  • le stress
  • La prise de certaines médicaments/substances : pilule contraceptive, anti-inflammatoire, corticoïdes, cocaïne, amphétamines.

Plus rarement, l’hypertension est liée à la présence d'une autre maladie.

 Attention : la consommation de tabac et le manque d'exercice physique multiplient considérablement le risque cardiovasculaire lié à l'hypertension artérielle. Ce risque augmente également avec l'âge, un taux élevé de cholestérol, un diabète ou un surpoids. 

Pourquoi soigner l’hypertension artérielle?

L'hypertension artérielle est une maladie dont les risques sont réversibles. Une fois détectée par le médecin traitant, elle doit être traitée, même si la personne "ne se sent pas malade". Lorsque la tension redevient normale, le risque de complications s’amenuise.

Le traitement est adapté selon le risque cardiovasculaire global et le niveau de l’HTA.

Les mesures efficaces pour lutter contre l'hypertension

Changer son mode de vie est-il utile pour soigner l'hypertension?

Lorsque la tension est légère ou modérée et en présence d’un faible risque cardiovasculaire, un changement de mode de vie est souvent le premier et parfois le seul traitement nécessaire.

En effet, dans notre vie quotidienne, il y a de nombreux éléments qui favorisent l'hypertension artérielle ou ses complications:

  • un régime trop salé.
    Une personne hypertendue devrait amener sa consommation à 5 grammes par jour maximum (lire notre article "Sel: juste un grain…" et éviter les plats préparés.
  • la consommation de boissons alcoolisées.
    L'ingestion de plus de 2 unités par jour (20 grammes) augmente la tension artérielle. La consommation devrait plutôt être occasionnele et/ou se limiter à un verre standard maximum par jour. Lire notre dossier consacré à l'alcool.
  • le surpoids.
    Une perte de 5 kg réduit la tension artérielle de manière significative.
    Lire notre dossier "Vivre en paix avec son poids".
  • les stress répétés.
    Lire notre article "Stress: pour le meilleur et le pire".
  • la prise de contraceptifs oraux.
    Chez une femme hypertendue, une contraception par stérilet par exemple, est plus indiquée.
    Lire notre dossier consacré à la contraception.
  • la prise de médicaments comme les anti-inflammatoires, la cortisone, les amphétamines, les vasoconstricteurs (gouttes pour le nez), les médicaments contre la migraine (triptans, ergotamine).
  • la prise de médicaments effervescents car ils contiennent des quantités de sel importantes.
  • la consommation de réglisse. 
  • la grossesse.
    L'hypertension artérielle nécessite un suivi spécifique chez une femme enceinte.
    Lire notre article "Grossesse: avant, pendant". 

Bon à savoir : Un mode de vie favorable au traitement de l’hypertension artérielle comporte : 
- une pratique régulière d'activités physiques de loisirs (marche soutenue, vélo) et d’activités de gestion du stress (Tai Chi, etc)
- l'adoption d'un régime alimentaire de type méditerranéen, c'est-à-dire augmenter sa consommation de fruits et de légumes, de poissons et de volaille, tout en diminuant la consommation de viande et de produits préparés. 
Vous pouvez lire sur ce site nos articles "Bouger, c'est bon pour la santé" et "Régime méditerranéen". 

Bon à savoir : En présence d’une hypertension artérielle, l'autosurveillance de la tension artérielle à domicile est utile.

 Quand faut-il prendre des médicaments pour soigner l'HTA?

Le médecin de famille évaluera si un traitement médicamenteux est justifié.
Ce sera par exemple le cas

  • lorsque la tension artérielle atteint ou dépasse d’emblée, à plusieurs reprises, 140/90
  • le contrôle de la tension sera encore plus stricte chez les patients atteints de diabète ou ayant d'importants facteurs de risque cardio-vasculaires
  • lorsque l'hypertension artérielle reste présente malgré les modifications du mode de vie. 

Traitement : il est actuellement souvent recommandé d'associer 2 molécules ayant des modes d'action différents mais à faibles doses pour un bon contrôle des valeurs tensionnelles. 

Le traitement médicamenteux de l'HTA doit être suivi régulièrement, en évitant toute interruption. 
Il ne faut jamais arrêter un traitement antihypertenseur de sa propre initiative, sans demander avis à son médecin.

Attention : l'hypertension artérielle est une maladie chronique et son traitement ne peut pas être interrompu sans précautions.

Photos © Chris - Fotolia.com & © AntonioDiaz - Fotolia.com

Mis à jour le 31/08/2021

Références
- Hypertension artérielle essentielle chez un adulte: premiers traitements. Premiers choix Prescrire. Actualisation: février 2017.
- Mieux connaître l’hypertension artérielle et ses traitements. Info-Patients Prescrire. Juillet 2017. www.prescrire.org
- Valeurs cibles de pression artérielle pour les patients atteints de diabète. Rev Prescrire . 2017: 37 (400) 112-113. 
- Hypertension (révision). Recommandations de bonne pratique médicale. Validé par le CEBAM en octobre 2009. De Cort P, Christiaens T, Philips H, Goossens M, Van Royen P. Huisarts Nu 2009;38:340-61.

Prostate: adénome et prostatite

Vous êtes un homme de plus de 50 ans et vous constatez certains problèmes quand vous urinez ? Votre prostate est probablement en cause…

Lire la suite...

Incontinence urinaire : la parole aux adultes

Un éclat de rire, une partie de tennis ou juste une envie pressante et impérieuse peuvent déclencher, chez des adultes, une fuite urinaire plus ou moins importante, non attendue et gênante... Fréquente, la perte involontaire et incontrôlable d'urine est loin de toucher uniquement les enfants ou les personnes âgées.

incontinenceL’essentiel

• Il existe deux types principaux d’incontinence: l’incontinence d’effort et l’incontinence d’urgence (voir distinction dans l’article)
• Le traitement varie selon le type d’incontinence: un diagnostic doit être posé par le médecin
• Des traitements efficaces existent. Ils permettent de réduire les symptômes, en combinant des exercices de rééducation, des adaptations des habitudes de vie et parfois la prise de médicaments ou une intervention chirurgicale pour traiter une cause de l’incontinence.

 L’incontinence est-elle un problème irréversible?

Non, car en fonction de l'origine du problème, des mesures adaptées permettent d'éviter de rester prisonnier d'un handicap qui, à terme, peut mener à s'exclure de la vie sociale ou à se priver d'activités (par exemple sportives) que l'on apprécie.
Mais encore faut-il aborder ce problème avec son médecin généraliste, et oser le faire sans honte ni tabou.

Peut-on prévenir ou soulager les symptômes?

Oui, mais un diagnostic précis de l’origine du trouble est nécessaire. En attendant, la première mesure est d'adopter des habitudes simples, favorables à un bon fonctionnement de la vessie : ne pas se retenir trop longtemps ou trop souvent ; bien uriner complètement en vidant parfaitement sa vessie.

Les manifestations de l’incontinence sont-elles identiques chez toutes les personnes atteintes?

Non, car l’incontinence urinaire se présente sous plusieurs types.

Les deux formes les plus fréquentes sont l'incontinence d’effort et l'incontinence d’urgence. Une incontinence mixte peut associer les deux formes, à des degrés divers.

Incontinence d’effort

La première, l'incontinence d'effort, survient en raison d'une faiblesse des muscles du périnée (le plancher pelvien) et du sphincter urinaire, qui maintiennent la vessie fermée.
Toute augmentation de la pression sur la vessie, comme lors d'un éternuement, d'une toux ou d'un effort physique, peut alors entraîner des fuites en quantité limitée.
Il s'agit de la forme la plus fréquente chez la femme.

Incontinence d’urgence

L'incontinence d'urgence (instabilité ou hyperactivité vésicale) se produit en raison de contractions anarchiques de la vessie qui entraînent des envies pressantes et incontrôlées, souvent abondantes, y compris la nuit.
Cela se produit parfois quand un obstacle rend difficile l'évacuation normale de l'urine (une hypertrophie bénigne de la prostate par exemple) et que les muscles de la vessie doivent fournir en permanence un effort supplémentaire. Mais cela peut également être lié au stress, au bruit de l'eau qui coule ou... à la simple idée de rentrer chez soi et de pouvoir se soulager à l'aise !

Des femmes et des hommes bien différents

Pourquoi les femmes sont-elles plus touchées par l'incontinence d’effort?

Cette vulnérabilité est liée à des raisons anatomiques et hormonales.
D'abord parce que la grossesse et l'accouchement mettent les muscles du périnée à rude épreuve (d'où l'importance d'une bonne rééducation périnéale après chaque accouchement).

Feu vert : après un accouchement, une rééducation périnéale est toujours utile. Elle est remboursée par la mutuelle.

Après la ménopause et avec l'avancée en âge, les tissus se relâchent ce qui peut favoriser un certain degré de "descente d'organes" qui fragilise la fermeture hermétique de la vessie.

Bon à savoir : les muscles du périnée souffrent lors de la pratique de certains sports comportant de nombreux sauts (volley-ball, aérobic) et surtout lors de la pratique excessive d'exercices de musculation des abdominaux sans verrouillage du périnée. Par contre, le vélo, la marche ou la natation ne présentent aucun risque pour le périnée.
L'obésité constitue également une charge supplémentaire sur le plancher pelvien et favorise de ce fait les fuites. Idem pour les professions où l'on est beaucoup debout, le port de charges lourdes, ou... le tabac (à cause de la toux qu'il occasionne).

Pourquoi les hommes sont-ils moins touchés par l'incontinence d’effort?

L'anatomie masculine est telle que le plancher pelvien est plus solide, car "fermé en bas".

Pourquoi les hommes sont-ils plus touchés par l’incontinence d’urgence?

La présence de la prostate, qui a tendance à gonfler à partir de la cinquantaine, peut devenir un problème par l'obstacle qu'elle pose sur le trajet de l'urine. La vessie doit aller lutter pour se vider complètement, ce qui peut rendre les muscles de sa paroi hyperactifs (instabilité vésicale responsable de l'incontinence d'urgence).
Si l'on n'intervient pas, on arrive à une atonie complète de la vessie épuisée; il y a alors une incontinence par regorgement (débordement de la vessie trop pleine).

Bon à savoir : en cas de cancer de la prostate, il n'est pas rare que les nerfs du périnée soient abîmés lors de l'intervention chirurgicale, avec pour résultat une incontinence et /ou une impuissance sexuelle.

Quelles sont les autres causes d'incontinence urinaire?

On peut rencontrer, tant chez les hommes que chez les femmes, des incontinences urinaires liées

  • à certaines affections neurologiques (sclérose en plaques, maladie de Parkinson), ou après des lésions à la colonne vertébrale
  • au diabète, également par atteinte des nerfs qui contrôlent la vessie ( neuropathie diabétique) 

  • à certains médicaments (par exemple, ceux contre la dépression, l'hypertension ou l'insomnie).
  • au stress ou à l’anxiété.

Le vieillissement accentue-t-il le risque d’incontinence?

La réponse est: oui.
Les changements liés au vieillissement sont multiples

  • chez la femme: atrophie des muqueuses urogénitales, affaiblissement des muscles et ligament du plancher pelvien, etc
  • chez l’homme: hypertrophie de la prostate
  • chez la femme et l’homme: trouble du sphincter, diminution du volume fonctionnel de la vessie, volume urinaire nocturne en augmentation.

Les traitements

La rééducation est-elle utile en cas d’incontinence d’effort?

Pratiquée par un kinésithérapeute spécialisé, une rééducation musculaire de la zone du périnée, parfois renforcée par une électrostimulation, donne souvent de bons résultats.

Après avis médical, des exercices simples peuvent être pratiqués seul, plusieurs fois par jour : par exemple contracter les muscles du périnée pendant 5-6 secondes, puis les relâcher.
Cet exercice doit être répété une dizaine de fois, 5 à 10 fois par jour.
Une activité physique régulière, impliquant les muscles des membres inférieurs (marche, vélo), est bénéfique également, en complément de cette rééducation.

Bon à savoir : les muscles du périnée sont ceux qui permettent d'interrompre le jet pendant qu'on urine.

La rééducation est-elle utile en cas d’incontinence d’urgence?

Un entraînement vésical peut être pratiqué : il vise par exemple à retenir l'urine au moment d'uriner, à uriner à intervalles réguliers, que l'on prolonge chaque semaine de 15 à 30 minutes, etc. Un encadrement par un professionnel est utile pour mettre en place ce traitement qui vise un meilleur contrôle de la vessie et/ou un allongement du temps entre deux mictions.
En cas de problème de prostate, il est recommandé de ne pas trop tarder à consulter le médecin quand ces problèmes font leur apparition (en général à partir de 50 ans). Si l'on tarde trop, le problème de vessie devient plus difficile à traiter.

Y a-t-il des médicaments pour traiter l’incontinence?

Il existe d'une part des traitements médicamenteux pour l'incontinence d'urgence. Cependant, leur prescription est parfois délicate chez des personnes âgées qui prennent déjà beaucoup d'autres traitements, en effet, ces médicaments ont parfois des effets indésirables. 

N'hésitez pas à en parler avec votre médecin car il existe d'autre part un traitement contre l'incontinence d'effort. Celui-ci est aussi utilisé comme antidépresseur. 

Attention : ce médicament peut causer une sécheresse buccale, une somnolence, des nausées ou de la constipation. 

Chez les femmes ménopausées, un traitement hormonal à base d'oestrogène peut être proposé.

La chirurgie est-elle utile pour traiter l’incontinence?

Des interventions chirurgicales peuvent être envisagées, par exemple pour remonter une vessie ou pour remplacer un sphincter, ou encore pour libérer le passage de l’urine en cas d’hypertrophie de la prostate.

Y a-t-il des habitudes de vie qui permettent de réduire l’incontinence?

En présence d'une incontinence, il est conseillé de continuer à boire suffisamment (environ 1,5 litre par jour), mais pas de grandes quantités en une seule fois.
On conseille de limiter la consommation de café et de boissons contenant de la caféine (thé ou sodas divers), ainsi que d’alcool.

Lutter contre la constipation (voir article "constipation") par une alimentation appropriée peut réduire la gravité d'une incontinence.

Enfin, il reste toujours le recours à des protections absorbantes, qui sont aujourd'hui discrètes et efficaces, adaptées à l'anatomie des hommes et des femmes.

Assurance 

L'assurance soins de santé octroie une intervention forfaitaire indexée annuellement  aux patients qui présentent une forme non-traitée d'incontinence urinaire non-traitée et qui séjournent chez eux. 

Demandez à votr médecin traitant de remplir le formulaire de demande et remettez-le à votre mutuelle. 

Photo © Stefan Köber - Fotolia.com

Mise à jour le 31/08/2021

Références 
Prise en charge de l'incontinence urinaire. Fiche de transparence. www.cbip.be
Hyperplasie bénigne de la prostate. Article ID: ebm00246(011.012). www.ebmpracticenet.be. Site réservé aux médecins. 
Vessie hyperactive. Article ID: ebm01019(011.003). www.ebmpracticenet.be. Site réservé aux médecins. 

Migraine: un mal de tête pas comme les autres

"J'ai mal à la tête". Cette affirmation recouvre des réalités très différentes.
Le plus fréquemment, il s'agit de céphalées de tension. Plus douloureuses, les crises de migraines présentent des causes et des symptômes spécifiques.

Lire la suite...

Index des maladies :